Sept prétendants sur la ligne de départ
À Brazzaville, la Cour constitutionnelle a tranché. Le 20 février, l’institution a arrêté à sept le nombre de candidatures retenues pour l’élection présidentielle de la République du Congo, dont le double tour est fixé aux 12 et 15 mars 2026.
La décision referme la phase d’examen des dossiers et fige le paysage de la compétition. Désormais, seuls les sept noms validés pourront solliciter les suffrages des électeurs congolais lors de ce scrutin.
Une décision qui s’impose à tous
Le verdict de la Cour revêt un caractère définitif. Aucune voie de recours ne peut en modifier la portée, ce qui clôt toute incertitude sur la liste des compétiteurs admis à briguer la magistrature suprême.
Conformément à son statut, cette décision s’impose aux pouvoirs publics comme aux citoyens. Elle lie l’ensemble des autorités, appelées à organiser le double rendez-vous électoral de mars dans le cadre ainsi fixé.
Cap sur mars 2026
L’échéance approche. Avec un premier tour le 12 mars et une seconde manche prévue le 15, le calendrier resserre le temps de la campagne et place les sept candidats face à un agenda contraint.
Le pays entre dès lors dans une séquence politique décisive, dont la décision de la Cour constitutionnelle constitue le point de départ formel.
