Une jeunesse appelée à sortir des marges
Le Parlement africain de la jeunesse du Royaume de Kush entend réviser la place réservée aux jeunes dans la conduite des affaires publiques du continent. Son président, Agbegnigan Yaovi, l’a affirmé lors d’un entretien accordé à l’Agence congolaise d’information (ACI).
L’ambition tient en une formule simple. Faire de la jeunesse africaine non plus un public à encadrer, mais un acteur central de la gouvernance continentale. Le propos déplace ainsi le curseur, des promesses convenues vers une responsabilité partagée.
Une institution qui se veut porte-voix
À travers cette prise de parole, l’institution cherche à exister dans le débat public et à porter une exigence de représentation. Le choix de l’ACI comme tribune souligne la volonté de toucher un lectorat congolais et, plus largement, africain.
Pour Agbegnigan Yaovi, replacer la jeunesse au centre n’est pas un slogan mais une condition de crédibilité des gouvernances africaines. Le message, mesuré, vaut surtout par l’intention affichée.
